Partagez | 
« The Sun of San Sebastian is too hot for me » - Night
Aller à la page : 1, 2  Suivant
avatar
Messages : 169
Points Hawk : 462
Date d'inscription : 17/01/2015
Age : 22
Localisation : Au centre d'une folie angoissante.

Feuille de personnage
Rang: 5
Réputation: 500
Pièces d'or: 5 000

MessageSujet: « The Sun of San Sebastian is too hot for me » - Night   Lun 4 Mai - 20:52
LIVRE 1 - CHAPITRE N°1
« The Sun of San Sebastian is too hot for me »
Heine Rammsteiner et Night Coursevent
Les odeurs se mêlent, dans un concert de coups.
Des liquides giclent, tâchent, s'échappent.
Des corps disparaissent, une personne se hâte.
Comme si son poursuivant était le grand méchant loup.

Il s'arrête. Se pose. Une nausée soudaine l'attaque de manière fourbe, comme une lame se plantant dans le dos d'une personne pourtant tranquille. Ses doigts glissent le long du bois et son genou touche le sol, alors que l'empoisonné semblait s'empêcher de vomir. La cause de cette faiblesse était une odeur soudaine, terrible et à la fois alléchante. Celle du sang, des tripes, de la chair qui tombe, qui fond, dans la bouche ? Peut-être. Des flashs viennent enfoncer ce couteau un peu plus loin dans son dos, menaçant peut-être même de traverser son corps. Des corps, des morts, des pleurs, des cris, et seulement le silence qui s'abat en même temps que le poison du haut-dragon.

Certains arrivent tout à fait à prendre le grand livre de leur vie et à tourner la page, attraper une belle plume et la tremper dans l'encre pour écrire leurs histoires. Heine, lui, avait le syndrome de la page blanche.

Pour ceux incapables de deviner où veulent en venir ces modestes lignes, disons simplement que Heine s'est laissé emporté par un flot de folie. Un flot si rapide et puissant que même en étant assez bon en natation, notre jeune ami ne pouvait que couler, l'empêchant de respirer le bon air permettant à son cerveau de fonctionner correctement. Durant ces moments, il devient très... Irritable, et un petit village des environs en avait fait les frais. Le doux liquide brillant qui s'occupait de faire fonctionner le corps de ces pauvres êtres s'était en partie retrouvé sur le jeune homme, les traces de sang séché sur son pantalon ou sur certains bouts de sa veste peuvent le prouver, même si l'odeur en elle-même est bien plus que suffisante pour prouver un tel crime aux yeux de l'humanité tout entière.

Le temps que tout ce joyeux massacre sanguinolent ne se termine, la lune avait botté le cul du soleil avec les honneurs et avait prit sa place, dominant les mortels. Dévoilant toute sa superbe, elle ne pouvait que briller et rire en voyant les multiples cadavres jonchant cette ville qu'on pouvait désormais caractériser de fantômes, si jamais les âmes de ces pauvres victimes, engluées par le poison, la haine et la folie, restaient dans ces cabanes maudites par la malchance pour faire un petit bonjour aux voyageurs impétueux en quête de sensations fortes. Et de jeunes vierges à baiser, sensibles aux récits de leurs maigres et vaines victoires.

Mais retournons quand même voir notre chien errant. Fatigué et surtout déprimé, il s'engouffrait alors dans une nouvelle ville. Une nouvelle cible, une nouvelle proie ? C'était ce que criait une étrange voix au fond de lui. La personnification de la plus terrible des envies : tuer. Mais qu'importe, l'empoisonné avait son lot de mort dont il devait enterrer le souvenir, cela lui permettait d'éviter de succomber à cet appel demandant de nouvelles personnes à faire passer de l'autre côté. Charon devait déjà être plein de toute manière, autant évité à de nouvelles âmes une petite brasse dans le Styx !

Même si la tête de notre ami semblait servir de tambour à un musicien très certainement porté sur les substances illicites ou alors pas mal colérique, il évita les grandes ruelles. Bien que la nuit enveloppait l'endroit de son voile, il ne désirait pas tomber sur des insomniaques ou sur des abrutis revenant d'une quelconque taverne, après avoir reçu un gros coup de pied là où je pense à cause d'un abus de boisson. Et dieu que l'odeur de l'alcoolique donnait des nausées. Bref, il s'occupa simplement des petites ruelles, longeant les murs. On ne le remarquait qu'à peine : sa longue veste noire, usée par le temps et les différentes épreuves jonchant son passage, lui permettait de se fondre à travers les ombres. Seules quelques mèches d'un blanc pur s'échappaient de sa capuche qui s'occupait, quant à elle, de cacher son visage à la peau pâle. Néanmoins, un œil avisé pouvait remarquer ces deux yeux rouges, qui semblaient briller dans le noir, toujours aux aguets malgré l'état mental du sujet.

Son corps bougeait presque mécaniquement, ses mains touchant nerveusement le mur, comme pour s'assurer que sa présence était bien réelle et non provoquée par un quelconque jeu du chapelier. Il s'arrêta quelque secondes, un simple grognement s'échappant de ses lèvres alors qu'un nouveau flash agressa ses sens pour lui rappeler quelques jolies petites choses à base de cadavres. Il devait voir plus de morts qu'un légiste, c'est dire ! Se giflant mentalement, mordant sa langue jusqu'au sang pour faire revenir ses pensées dans le monde réel, notre ami continua sa marche douloureuse et désastreuse. Personne en vue : c'était une chance, son odeur sanglante pourrait surement lui attirer des problèmes. Et des problèmes n'engendreraient qu'une chose. Car de nouveau...

Du sang giclerait sur ses habits.

Fiche écrite par Heine / Castiel D. Constantine © Codée par Heine / Castiel D. Constantine
Voir le profil de l'utilisateur http://nanatsu-rpg.forumactif.org
Invité

MessageSujet: Re: « The Sun of San Sebastian is too hot for me » - Night   Lun 4 Mai - 22:26
Night ; feat. Heine.
Donne moi du poison pour
mourir.. ou des rêves pour vivre.


« Dans la nuit noire,
sur la pierre noire,
une fourmi noire.
Dieu la voit. »

1.2 Si tu blesses tes pairs, use de violence, tu cautionnes toutes les atrocités. Première partie des tables de Lyzdekiel.


Qu'est-ce qui avait pu conduire la polymorphe en ses lieux ? A des centaines de kilomètres de chez elle ? Aucune idée, une envie dérisoire certainement. Dans cet endroit se trouvait sa curiosité instinctive et son envie de liberté inassouvie jusqu'à maintenant. Elle s'était contentée de suivre son instinct et il l'avait conduit en ces lieux, elle pensait trouver de l'exotisme dans ce pays, mais non, il était semblable aux cent autres pays qu'elle avait traversés jusque là. Ses pensées étaient très critiques sur la chose, ses forces avaient diminuée à mesure qu'elle s'était écartée de son pays, mais qu'importe.

Quelque part sur une lande caracolait gaiement un cheval qui se fondait dans la nuit et ses fers renvoyaient de minces éclats de la lune.

C'était un cheval comme chacun en rêverait, des allures longues et souples, une bonne cadence, des membres fins et sec, des aplombs parfaits, musclé juste comme il le fallait. Puis pour le reste une attitude noble, une tête expressive, un regard brillant d'intelligence, des yeux bleus qui lui donnaient un air surnaturel sur une robe noire qu'aucun poil blanc ne venait souiller. Enfin, vous pourriez en rêver si c'était juste un cheval, mais ça n'était pas le cas.

Elle se trouvait non loin d'un village perdu au milieu de ce désert, mais une odeur lui assiégeait les naseaux, elle lâchait un couinement sur-aiguë, typique des juments, en reconnaissait l'odeur désagréable du sang, oreilles tendues en direction du hameau. Et sa curiosité grandissait, elle se lançait dans un galop tranquille dans la direction de l'odeur.

Une fois en ville, elle repassait au trot, appréciant le bruit de ses fers sur les pavés de la rue principale. Elle s'arrêtait, l'odeur la rendait légèrement inquiète tout comme l'absence de vie. Elle se redressait, marchait, tête légèrement basse, plutôt détendue.

C'est pas joli, joli, Night, tout ça.

Puis elle arrivait là où le carnage avait eu lieu, elle fut indifférente, même en marchant dans le sang qui éclaboussait ses membres et son ventre à chaque pas. Elle suivait une odeur qui ressortait par-dessus le lot de cadavre.

Night reprenait son galop, plus soutenu, ça ressemblait presque à l'allure que l'on faisait prendre à la cavalerie pour provoquer une débandade chez les ennemis, cela la conduisait vers un autre hameau, plus vivant déjà.

Elle finissait par trouver la source du carnage, elle redressait rapidement la tête, oreilles tendues dans sa direction, produisant un hennissement doux, court et mélodieux dans sa direction, la queue légèrement en panache. Tout cela révélait une question. De plus, il n'avait pas vraiment l'air en grande forme.

Il lui rappelait quelqu'un et ce quelqu'un elle ne l'aimait pas vraiment et par chance ce n'était pas lui mais rien que ce physique l'agaçait.


Rp écrit par Night Coursevent / L'Envol141 © Codée par Heine / Castiel D. Constantine
avatar
Messages : 169
Points Hawk : 462
Date d'inscription : 17/01/2015
Age : 22
Localisation : Au centre d'une folie angoissante.

Feuille de personnage
Rang: 5
Réputation: 500
Pièces d'or: 5 000

MessageSujet: Re: « The Sun of San Sebastian is too hot for me » - Night   Ven 8 Mai - 12:14
LIVRE 1 - CHAPITRE N°1
« The Sun of San Sebastian is to hot for me »
Heine Rammsteiner et Night Coursevent
L'empoisonné ne se sentait pas bien. Pire que ça, même. En réalité, cette solitude le pesait horriblement. Et à ce sentiment se rajoutait l'étrange silence qui régnait dans les environs. Certes, la ville était déjà plus en vie que la dernière -surtout après le massacre-, mais ce n'était pas quelques bruits de gens fermant leurs fenêtres qui permettraient au chien errant de se sentir un peu plus en vie. Ou en tout cas entouré d'autres êtres pensants. Ce n'était bon que pour retarder l'inévitable. Et dieu seul sait qu'à force, tout cela ne serait plus suffisant. Il poussa un grognement de douleur, alors qu'une nouvelle nausée vient lui arracher les quelques secondes de repos qu'avait trouvé l'homme.

Alors que sa vision se brouillait, dérangée par des flashs contenant ses multiples attentats envers le genre humain, il fut ramené à la réalité par l'activation naturelle de son système de défense. Il fit presque un bond, se remettant droit sur ses jambes. La cause de ce soudain regain d'énergie était une aura étrange, bien plus étrange que celle d'un simple humain. Même les chevaliers sacrés ne dégageaient pas une aura de ce genre, trahissant la non-appartenance de cette énergie au genre principalement présent dans ce monde. Et si ce n'était pas humain, c'était potentiellement dangereux pour lui. Cette race-là, il connaît, même s'ils ont une infinité de possibilités en terme de magie, Heine en sait un bout à leurs sujets. Les autres races, possédant en plus une telle énergie, c'était une première pour lui et il n'aimait pas plonger dans l'inconnu.

Généralement, il n'en ressortait pas indemne.

Son cerveau menaçait de s'éteindre à chaque mouvement, tellement la fatigue et la déprime l'avaient pris d'assaut. Ça, ou alors le Docteur cherchait à tout prix à prendre le contrôle du corps de son hôte, c'était aussi une possibilité envisageable. Soupirant, il tenta tout d'abord de marcher, avec difficulté, dans le sens de cette aura. Après tout, vu qu'elle semblait le suivre, autant aller en direction de la rencontre inévitable. La douleur vint de nouveau lui enlever toute énergie, son épaule tapant violemment contre le mur. Son teint était encore plus livide que d'habitude et le sang empestait toujours l'endroit.

L'aura s'approcha et s'engouffra alors elle aussi dans la ruelle. Ce que vit Heine le déconcentra un peu. Ce n'était pas un être humanoïde quelconque qui apparut pour la première fois devant les yeux du chien errant, mais un cheval. Cette forme ne trompait pas l'empoisonné, un cheval quelconque ne dégageait pas ce genre de choses. De plus, voir ainsi un animal comme celui-là se moquer de cette odeur et la suivre, c'était impensable. Soit c'était une race unique et pensante, soit une race possédant une capacité de transformation quelconque. Cela existait surement, après tout les fées et les géants peuplaient eux aussi ce monde, alors une race pouvant se transformer en animaux, pourquoi pas !

Désormais, il devait savoir ce que désirait l'être devant lui. Avait-il, sans faire exprès, tué quelqu'un qu'il connaissait ? Cherchait-il vengeance ? Ou bien, n'était-ce que la curiosité qui avait guidé cet animal dans, ce qui pourrait presque sembler être, un piège ? Heine ferma les yeux quelques secondes, se relevant, essayant de paraître un peu plus digne. Bordel, ce n'était vraiment pas facile d'être lui parfois. Il retira sa capuche, révélant ces cheveux coiffés en batailles et d'un blanc pur, trop pur en comparaison des taches de sangs présentes sur ses habits. Ses yeux rouges, dont les cernes trahissaient le manque de sommeil évident, fixaient l'être devant lui.

Aucun son ne sortait de sa bouche. En même temps, en avait-il réellement besoin ? Son regard remplaçait ses mots, démontrant une curiosité à propos de la présence de cet être, mais aussi une certaine méfiance. Cette dernière était tout à fait naturelle, en même temps ce cheval suivait intentionnellement quelqu'un ayant massacré tout un village. Heine tiqua légèrement, manquant de trébucher alors qu'une nouvelle vision vint planter ses nombreuses lames dans son ventre. Durant une demi-seconde, tout ce monde devint mort, désolation. Ce cheval magnifique devint quant à lui un être horrible, une bête que Heine aurait tuée sur-le-champ. Durant une simple demi-seconde. Cette violence le força à se tenir au mur. Néanmoins, son regard était toujours planté sur l'être.

Fiche écrite par Heine / Castiel D. Constantine © Codée par Heine / Castiel D. Constantine
Voir le profil de l'utilisateur http://nanatsu-rpg.forumactif.org
Invité

MessageSujet: Re: « The Sun of San Sebastian is too hot for me » - Night   Dim 10 Mai - 5:24
Night ; feat. Heine.
Donne moi du poison pour
 mourir.. ou des rêves pour vivre.


« Ta prison est en toi.
Le poison est en toi. »

Il est de vous comme les chevaux, ceux qui piaffent sont en général ceux qui avancent le moins. Citation à propos des polymorphes dans les tables de Lyzdekiel.

Elle observait attentivement son comportement, qu'est-ce qui l'avait conduit ici ? L'ennui ? Le fait d'attendre un amant au sourire mielleux qui saurait la porter sur un piédestal ? Non. C'était la curiosité, le fait de voir un être à la fois si proche d'elle-même et pourtant si différent. Son aura ne faisait pas partie du commun, elle ne lui disait rien du tout.

Night pensait à lui en cet instant comme un tout petit enfant qui fait des cauchemars, vous savez à cet âge là ils vivent tout comme si c'était réel, ce semblant détresse au fond de son regard, une autre douleur. Cette pensée, secrètement, l'amusait. Voir cette personne au physique si particulier se tordre presque de douleur par une menace qui était inconnue de la polymorphe.

Ignorant les causes, les dégâts et les solutions, elle s'avançait. Tâchant de ne montrer aucune marque de peur, de haine ou autre. Elle avait une démarche sûre, puis à mi-chemin elle prenait forme humaine. Cette dernière s'accordait parfaitement avec sa forme équine, une silhouette fine, un air dans l'enfance, des cheveux noirs et ses yeux bleus qui semblaient surnaturels.

Elle souriait, un sourire qui aurait pu faire pleurer des anges, s'il n'était pas troublé par une certaine forme de pitié. Elle baissait quelques secondes les yeux avant de les reposer sur l'inconnu, avec un léger respect.

Elle s'approchait encore, jusqu'à être au plus près, portée par une vague de curiosité qu'elle regretterait certainement, oui elle avait envie de savoir et oui elle saurait. Avec les millénaires elle avait un cruel besoin d'exotisme dans sa vie et ça la conserverait pour quelques siècles encore..

D'avance elle affichait un air sur en sa présence, cela avait quelque chose de presque maternel, elle était assez proche pour pouvoir le toucher, mais elle ne le fit pas, devinant qu'il n'apprécierait pas. Et au comble elle finissait par prendre la parole.

- Est-ce que tu penses que tu vas mourir ? Ou plutôt est-ce que tu veux vivre ?

Elle disait cela d'une voix simple, avec un léger accent étranger, mélodieux et sucré à l'oreille. Il y avait dans sa question un air de curiosité morbide et dans son regard une once d'ironie quoique camouflé par la question. Et cet air enfantin était presque de trop avec tout cela.

Elle avait conscience de ses crimes, mais elle-même en avait fait des bien pires, ça n'avait aucune importance pour elle, elle croisait les bras et lui jetait un regard sûr, attendant sa réponse comme un gamin attend ses cadeaux à Noël.

( Mea Culpa pour l'heure, c'est pas mal comme réponse. )


Rp écrit par Night Coursevent / L'Envol141 © Codée par Heine / Castiel D. Constantine
avatar
Messages : 169
Points Hawk : 462
Date d'inscription : 17/01/2015
Age : 22
Localisation : Au centre d'une folie angoissante.

Feuille de personnage
Rang: 5
Réputation: 500
Pièces d'or: 5 000

MessageSujet: Re: « The Sun of San Sebastian is too hot for me » - Night   Dim 10 Mai - 17:25
LIVRE 1 - CHAPITRE N°1
« The Sun of San Sebastian is to hot for me »
Heine Rammsteiner et Night Coursevent
Petit à petit, son regard s'habitua de nouveau à la dure réalité présente devant ses yeux. Son regard se fit plus dur, plus présent, la lueur de vie animant ces fenêtres de l'âme reprenait petit à petit de sa force et de sa prestance. Mais il ne faut pas s'y tromper, malgré cela, le bourdonnement formé par de multiples supplices résonnait toujours au fond de son crâne, telle une perceuse démoniaque, empêchant les pensées logiques d'atteindre le cerveau de l'être et de réfléchir avec un minimum de bon sens. Néanmoins, malgré ces difficultés, il arrivait à se retenir afin de ne pas avoir une réaction particulièrement disproportionnée. Même si, d'un certain côté, il fallait avouer que la situation dans laquelle il se trouvait était singulière et déconcentrerait n'importe qui.

Son regard n'affichait nullement une haine envers la créature présente actuellement devant ses yeux. Non, ces yeux affichaient tout autre chose : une méfiance, tout-à-fait naturelle quand on tombe sur un cheval semblant être doté d'une intelligence égal à celle d'un être humain. Peut-être qu'une pointe de curiosité venait aussi s'échapper de ce manque de confiance. Le fait qu'il (ou elle !) ne suive de manière voulue un être dont la principale activité semble être le génocide de village et dont les habits puent le sang, c'est une première pour Heine. Et surement pour un grand paquet de monde si cette situation se passait aussi pour eux.

La créature commença alors à s'avancer vers lui. Instinctivement, Heine recula d'un pas rapide, comme pour préparer sa fuite. La démarche sûre de l'équidé n'arrivait pas à faire décider à l'empoisonné d'accorder à cet être un minimum de confiance, même si aucune haine spéciale ne s'en échappait. Cela ressemblait plus à la marche d'un être confiant et curieux, avide de découvrir des choses inconnues sur une race qu'elle ne connaît pas. À mi-chemin, l'animal changea alors de forme. Heine plissa les yeux, toujours pas rassuré pour deux sous, la voyant ainsi prendre l'apparence d'une jeune femme aux cheveux noirs et aux yeux d'un bleu si beaux qu'ils devaient être le sujet de nombre de poèmes. Sans même le remarquer, il eut un léger rire, comme s'il s'attendait à une silhouette bien plus trapue et démoniaque. Il voyait le mal partout.

Son observation s'arrêta notamment sur son sourire, sur lequel il devinait une pointe de pitié. Il grommela silencieusement, vexé par cela. Il restait quelqu'un de fier et dieu qu'il détestait qu'on le voit dans cet état, faible, démuni, enfermé dans une solitude et dans une folie telles que sa fragilité mentale égalait celle d'un nouveau né. Et encore. Il soupira, avant de relever la tête en la voyant continuer de s'avancer. C'était sûr et certain, Heine éveillait chez elle une curiosité qu'elle devait assouvir. Et il fallait que ça tombe sur lui, maintenant et dans cet état. Les choses ne pouvaient pas vraiment aller plus mal.

Elle arriva finalement assez prêt de lui. Chose étrange en soi, l'empoisonné appréciant installer une certaine distance entre lui et ses interlocuteurs. Tout d'abord, car il n'apprécie pas la présence d'autrui, mais aussi pour les protéger de devenir d'éventuels dommages collatéraux nés d'une nouvelle vision cauchemardesque. Cette jeune femme pouvait déjà s'en vanter auprès des gens qu'elle désirait. Si encore cela est intéressant. Il détourna légèrement son regard, par honte. Honte de s'afficher ainsi. Honte de ne pouvoir se tenir droit auprès d'une personne assez curieuse pour risquer de l'approcher et de lui accorder une quelconque importance. Bordel.

Elle parla alors. Il reporta son regard vers la jeune femme, écoutant ces quelques mots. Elle demanda tout d'abord s'il allait mourir. La manière dont cette personne disait cela n'était pas celle d'une infirmière désireuse de soigner un patient blessé ou d'un ami inquiet de votre état de santé. C'était une question dite sur un ton morbide, tel celui d'un croque-mort désireux de préparer votre futur cercueil. Un bref frissonnement parcourra son dos, son échine, surprit par ces premiers mots échangés. Elle corrigea finalement ces dires, lui demandant si, plutôt, il désirait vivre. Là encore, le ton ne montrait rien de bon, au contraire. Heine eut un léger rire, accompagné d'un sourire. Tout cela n'était pas accompagné de joie, son rire étant plutôt sec et ses lèvres dessinant un rictus forcé. C'était quoi encore cette question ? S'il désirait vivre ?

« Je ne vais pas mourir. Je ne veux pas mourir. J'ai des choses à faire avant de passer l'arme à gauche, il n'est pas question que je cède aussi facilement. »

Tout cela fut dit de manière sincère et presque automatique, comme si cette question était déjà réglée depuis longtemps dans son crâne. Comme si toute cette réflexion s'était déjà faites, un jour passé, où Heine réfléchissait sur son avenir et sa manière de vivre. Quand quelqu'un squatte votre tête et vous force, de manière indirecte, à tuer les gens de votre cercle de proches comme ceux vivants simplement leurs vies sans rien demander à personne, cette question s'impose rapidement d'elle-même, tellement l'attrait d'une lame en plein cœur semble vous charmer alors que les cadavres s'empilent sous vos yeux, à cause d'un quelconque moment de folie particulièrement destructeur. Il lance un léger regard amusé à la jeune femme, avant de finalement répondre.

« Je peux néanmoins te retourner la question, après tout ce n'est pas tous les jours qu'une personne décide de suivre un meurtrier de masse animé de folie. »

Bien sûr, il faisait référence à la seconde question de la jeune femme. Question qu'il était tout-à-fait en droit de se poser, étant donné qu'une telle chose était habituellement qualifié de témérité voir même d'une tentative assez aboutie de suicide. Mais ni l'une ni l'autre ne semblaient animer cette personne, seule cette curiosité presque maladive amenait cette connaissance à marcher en direction de quelqu'un qui pouvait très certainement tenter de la tuer par tous les moyens nécessaires. Peut-être avait-elle, elle-même, une certaine part de folie l'obligeant à tester si ça vie ne tient pas qu'à un simple fil menaçant de se rompre ? Seul dieu le sait.

Il attendait finalement la réponse de cette fameuse étrangère, mais malheureusement un événement inattendu vint perturber ce petit moment de calme. Des bruits de pas fusaient dans les rues voisines, accompagnés de hurlements. Des petites flammes semblaient aussi apparaître, telles des lucioles. La ville s'éveillait petit à petit, il fallait désormais savoir pourquoi. Le haut-dragon s'éleva d'un bond, observant les alentours, enregistrant et analysant les différentes auras. Il grogna de nouveau.

« Je crois qu'ils savent et qu'ils me cherchent. Tu ne devrais pas rester ici, je vais t'attirer des ennuis. »

En fait, tout peut empirer.

Fiche écrite par Heine / Castiel D. Constantine © Codée par Heine / Castiel D. Constantine
Voir le profil de l'utilisateur http://nanatsu-rpg.forumactif.org
Invité

MessageSujet: Re: « The Sun of San Sebastian is too hot for me » - Night   Lun 18 Mai - 19:24
Night ; feat. Heine
Donne moi du poison..
.. Pour mourir.. ou des rêves pour vivre.


« Children Shouldn't Play With Dead Things. »

Night ne put s’empêcher la lâcher un bref éclat de rire en entendant les mots de l’albinos, pensant qu’elle haïssait cette tare génétique au plus profond d’elle-même, elle avait l’impression que ces gens qui possédaient cette différence pouvaient pénétrer sans problème son âme. Ils avaient un regard si perçant que cela la mettait plutôt mal à l’aise.

« Je ne me considère pas comme folle, sournoise et curieuse ça, oui. Je dirais même qu’il y a une certaine chose qui m’intéresse chez toi. Elle prit un ton lourd d’ironie et continuait. La curiosité ce soir risque bien de ma perdre, n’y voit là rien de personnel. »

La jeune femme trouvait que cette homme avait quelque chose qui n’appartenait qu’à une minorité, une aura d’une espèce inconnue à la polymorphe, ainsi elle peinait à contenir sa curiosité. Elle le rangeait donc dans la case « plus étrangers qu’elle ».

Elle observait d’un air légèrement bestial, en direction du bruit provoqué parce que semblait être les habitants du village où il y avait eu le massacre s’il y avait eu des survivants ou ceux de ce village-là, elle ne fut pas vraiment surprise de ce fait, les nouvelles allaient généralement bien plus vites dans les campagnes que dans les grandes villes. Elle se sentait à cet instant comme une bête prise au piège, elle mit un certain temps à répondre d’une petite voix, qui n’avait pas vraiment l’air de lui ressembler :

« Moi qui essayait de ne pas me faire remarquer. Prenant un air exagérément las. Fait donc ton office bourreau ! »


Elle se tournait vers l’homme avec un air très las, ses années commençaient à lui peser un peu, d’autant plus qu’ici elle n’avait pas vraiment les mêmes pouvoirs que dans l’Empire, elle était bien plus faible, avait totalement perdu l’usage de son élément et quelques-unes de ses formes étaient inutilisables pour corser le tout.

La polymorphe estimait qu’il n’y avait rien de plus gênant pour sa discrétion qu’une foule de paysans en colère, qui irait certainement se plaindre au nobliau du coin puis à une autorité bien supérieure, elle trouvait une certaine ironie à la chose, l’Impératrice qui avait peur d’une foule en colère, mais cette foule pourrait bien alertée de manière indirecte son mari, qui lui ne serait peut-être pas aussi clément qu’eux. Et ces quelques mots trahissaient son envie de régler ce problème par le silence des gêneurs.

« Tu as l’honneur du premier coup, si le cœur t’en dit ! »


Night prit par la suite un air vaguement amusé, ce qui n’était pas vraiment surprenant de sa part, mais quitte à ce qu’il y ait des hostilités elle préférait être la suiveuse que le réel auteur.


Fiche écrite par Maze Farenh.M / L'Envol141 © Codée par Heine / Castiel D. Constantine
avatar
Messages : 169
Points Hawk : 462
Date d'inscription : 17/01/2015
Age : 22
Localisation : Au centre d'une folie angoissante.

Feuille de personnage
Rang: 5
Réputation: 500
Pièces d'or: 5 000

MessageSujet: Re: « The Sun of San Sebastian is too hot for me » - Night   Mar 19 Mai - 15:33
LIVRE 1 - CHAPITRE N°1
« The Sun of San Sebastian is to hot for me »
Heine Rammsteiner et Night Coursevent
Le bordel continuait. Le bruit semblait devenir de plus en plus fort, de plus en plus grand. De plus en plus présent. Heine grogna doucement, cela n'aidant en rien son mal de crâne, pire encore, cela agissait comme si quelqu'un enfonçait quelque chose dans sa tête avant de le bouger dans tous les sens tel un enfant avec son premier jouet. Il y avait des survivants ? Putain ! C'était une bonne chose, car cela allégeait la peine présente dans son cœur, mais d'un autre côté, c'était particulièrement énervant, après tout il en viendrait à tuer d'autres personnes pour assurer sa propre tranquillité. Un véritable cercle vicieux, quand on regardait au fond des choses.

Son regard se posa sur Night. Il l'écouta parler, un léger sourire apparaissant sur son visage. Lui, intéressant ? Peut-être bien, d'un certain côté. Mais une curiosité qui n'était pas saine et cela tout le monde pouvait le remarquer facilement. Elle était étrange, mais aussi particulièrement intéressante, et la curiosité prenait encore un peu plus le dessus sur sa folie. Elle n'était pas humaine, elle ne faisait partie d'aucune race qu'il connaissait. Mais ce n'était pas tout, ce caractère, ces réactions, tout étaient nouveaux pour lui. Jamais il n'avait vu une femme comme ça. Et il fallait bien avouer que la curiosité était réciproque.

« Je te remercies du compliment, que je te retourne. Voilà enfin une personne digne d'intérêt. »

Les bruits étaient toujours présents. Pire, ils s'accentuaient. Son regard analysa doucement la jeune femme et sa réaction. Il fut surpris de ce léger air bestial qu'elle avait en regardant d'où venait les bruits. Mais surtout, les quelques mots qu'elle adressa lui fit lever un sourcil. Bourreau, lui ? Réellement ? Il tiqua doucement, au fond, elle n'avait pas tort, mais il n'appréciait pas réellement ce terme. Ces meurtres n'étaient pas réellement faits de sa main, de son envie. Il donnerait tout pour que ça s'arrête. Ce quotidien devenait de plus en plus impossible à supporter. Il soupira avant de se relever, relativisant. C'était quand même en partie vrai. Il était devenu le bourreau de la mort, et il le restera, qu'il le veuille ou non.

À y repenser, ces paysans pourraient bien causer la fin de cette discussion bien trop tôt au goût de l'empoisonné. Dommage qu'ils ne comprennent pas cela. Les hommes ne respectent que la force.

Les pas se rapprochèrent petit à petit de l'endroit où ils se trouvaient. Ce n'était désormais plus qu'une question de temps avant qu'ils n'arrivent. Il regarda derrière lui, examinant la possibilité de fuite qui s'offrait, avant de grogner en entendant de nouveaux bruits de pas en masse qui se dirigeait aussi vers sa position, enfermant les deux personnes dans un étau d'Hommes, de fourches et de torches. On dirait bien que la seule solution était le combat. Il serra doucement le poing.

« On dirait bien que nous n'avons pas le choix. »

Dit-il, avant de faire légèrement craquer les os de ses doigts. Il commença à marcher, passant juste à côté de la jeune femme, lui lançant un léger regard, avant de la dépasser. Au même moment, le premier groupe de paysans arriva sur les lieux. Ils étaient nombreux, plus d'une vingtaine, si ce n'est plus ! Armés d'outils agricoles et d'armes de fortunes, cette masse de gens était éclairée par de nombreuses torches qui luisaient telles des lucioles. Des paroles fusèrent, et un homme en mauvais état, porté par un plus grand que lui, pointa alors Heine en hurlant qu'il était le tueur. Ouais, c'était bien des survivants.

Il grogna de nouveau, avant de se mettre en position de combat. Son aura changea légèrement, empestant l'air. Une aura qui tenait plus du guerrier que du meurtrier de masse. Son regard rouge, pétillant, lançait un air mauvais à ces futurs adversaires (même si je ne suis pas sûr que le terme soit vraiment judicieux). Ils reculèrent légèrement, pas du tout habitué à ce genre de choses, avant qu'un, assez jeune, ne s'élance dans un cri. Heine soupira. D'un mouvement de main, une Hydre de poison jaillie de sa manche pour venir attraper le gamin et l'envoyer au loin, s'écrasant contre un mur. Le sang gicla et le gamin commença à hurler. Le coup était si violent que certains de ses os devaient s'être cassés, mais ce n'était pas tout. L'hydre avait laissé du poison qui faisait littéralement fondre la peau du jeunot, dans un concert de bruits atroces, mélange de hurlements et de déchirements. L'hydre afficha un rictus de sadisme, ce qui fit reculer de plus belle les paysans, avant qu'elle ne fonce de nouveau, embrochant de nouvelles victimes.

Heine soupira, fauchant la vie comme on fauche les blés, avant de tourner sa tête et d'observer la jeune femme. Son regard était bien plus fixe qu'avant, et une lueur de vie palpitait enfin dans ses iris. Le combat l'avait réveillé, aussi maigre soit sa difficulté. Il lança alors un simple

« A toi de me montrer ce que tu sais faire. »

Il avait dit cela d'une manière un peu étrange, légèrement taquine, avec un peu de malice. Comme si soudainement, la mort de ces paysans ne le gênait pas plus que ça. Désormais, c'était trop tard, il ne pouvait plus aller en arrière. C'était eux ou lui. Alors ses scrupules disparurent, même si dans deux jours, il allait surement se détester pour ça. Néanmoins, autant en profiter et voir aussi ce que sait faire la jeune femme.

Fiche écrite par Heine / Castiel D. Constantine © Codée par Heine / Castiel D. Constantine
Voir le profil de l'utilisateur http://nanatsu-rpg.forumactif.org
Invité

MessageSujet: Re: « The Sun of San Sebastian is too hot for me » - Night   Mar 19 Mai - 18:12
Night ; feat. Heine
Donne moi du poison..
.. Pour mourir.. ou des rêves pour vivre.


«  Vous ne devriez pas croire aux fantômes,
Si vous en aviez vu autant que moi, vous n’y croirez pas non plus. »

Elle l’écoutait attentivement, hochant imperceptiblement la tête comme si de rien n’était, puis à l’instant d’après la voilà sous sa forme équine, ses sabots ferrés claquant sur le sol dans une mélodie pas réellement désagréable. Elle ronflait des naseaux, la queue légèrement en panache, piaffant d’une manière qui évoquait l’affrontement qui allait se produire, quelqu’un qui s’y connaîtrait un minimum en équidé reconnaitrait là les signes d’un étalon qui se préparait à sauter sur son rival.

Aussi loin de chez elle cette attitude lui donnait presque le mal du pays, ici personne ne savait traduire les comportements des animaux, ils avaient perdus toutes sorte de communication. Elle vit les humains arriver avec leurs armes de fortunes, aussi entrainés que ses propres servantes et pas du tout organisés, ne valant guère plus qu’une armée en pleine débandade.

Elle observait l’homme affronter d’autres hommes, pas vraiment encouragée pour la suite des choses, quelque chose qui ressemblait vaguement à du poison et du feu, rien qui n’allait réellement l’arranger. C’était trop brouillon à son goût, passe encore qu’elle était là pour offrir un peu d’élégance à ce moment.

Night tendait l’oreille, lorgnait la manière de se battre de chacun, puis eut un regard amusé à la demande de l’homme, amusement que se voyait même à travers ces yeux équins. Elle lançait un hennissement rauque et grave, bouche ouverte. Dommage qu’elle n’avait plus ses pouvoirs elle lui aurait offert le spectacle son et lumière.

La jument trottait en direction d’un des paysans, qui lui semblait plutôt étonnée, elle le bousculait sans vergogne le faisant tomber à terre tout en le menaçant, oreilles plaquées en arrière et bouche ouverte, elle se tournait vers un deuxième, lui présentait sa croupe musclée comme il fallait et lui décochait une ruade, tapant avec le postérieur droit dans le torse et le gauche dans la tête, dans un désagréable bruit d’os qui se brise. Un frisson et il fut oublié.

Faisant demi-tours, elle se plaçait au-dessus de l’homme qu’elle avait mis à terre, rampant pour sa survie, levait un antérieur et le laissait lourdement retomber, même bruit atroce, lui non plus ne se relèverait pas. Pardonnez-moi pour l’élégance.

Puis elle trottait en direction de son compagnon de mis fortune d’une allure souple et légère, tête et queue en l’air dans l’attitude typique du yearling amoureux, et son regard en disait pas mal, elle s’attendait à quelques compliments de sa part, ou à une faveur quelconque.

Puis elle s'arrêtait à quelques mètres de lui et léchait le sang qui venait souiller son membre antérieur. Elle n'avait eut aucune pitié et ne leur avait laisser juste le temps de voir leur propre mort leur venir dans les dents.


Fiche écrite par Maze Farenh.M / L'Envol141 © Codée par Heine / Castiel D. Constantine
avatar
Messages : 169
Points Hawk : 462
Date d'inscription : 17/01/2015
Age : 22
Localisation : Au centre d'une folie angoissante.

Feuille de personnage
Rang: 5
Réputation: 500
Pièces d'or: 5 000

MessageSujet: Re: « The Sun of San Sebastian is too hot for me » - Night   Mer 20 Mai - 14:43
LIVRE 1 - CHAPITRE N°1
« The Sun of San Sebastian is to hot for me »
Heine Rammsteiner et Night Coursevent
Certains pensent que les Hommes sont faits pour certaines choses. Une personne prendra plus de plaisir à cuisiner, ou bien à écrire. Nos habitudes, notre manière de vivre dicteraient ainsi des choses que nous nous devons de faire, où nous prenons énormément de plaisir. Heine y croyait, au moins dans son cas. Son cœur battait enfin à vitesse normale, voir même plus vite que d'habitude, son sang bouillonnait à mesure que son hydre fauchait le passage, enlevant la vie à des êtres dont il ne connaissait même pas le nom. Certains y voyaient un acte barbare, sans réelle logique, mais en regardant bien, les mouvements du chien errant étaient parfaitement calculés. Il bougeait, dansait presque, contrôlant ses hydres à l'aide de ses bras, dansant presque autour de cette mort.

Le combat l'animait, le faisait vivre. C'était tout ce qu'il avait eu, tout ce qu'il savait faire. Ce n'était pas un roi, pas un empereur, c'était un guerrier, un homme naît et vivant pour le frisson, la peur de voir son propre sang gicler sur la lame de son adversaire. Dans ces rares moments, l'influence du Docteur ou du Plan de l'angoisse ne le gênait pas, il s'en moquait, ce plaisir passant outre ce genre de difficultés. Il soufflait, riant presque, un léger sourire aux lèvres. L'idée même de tuer des innocents ne le dérangeait plus, comme si c'était une maigre conséquence à son plaisir interdit et ma foi pas réellement catholique. Nos habitudes, notre manière de vivre dicterait ainsi des choses que nous nous devons de faire, où nous prenons énormément de plaisir.

Il baissa soudainement les bras, les hydres revenant près de l'empoisonné, tournant doucement autour de lui, leurs têtes fixant les villageois encore présents et effrayés par cette scène. Des cadavres, qui fondaient au fur et à mesure, des os apparaissant déjà à la surface de toute cette destruction sauvage et malheureusement (ou heureusement) contrôlée. Qu'était-ce donc que cette chose ? Cette question résonnait surement dans leurs têtes. Il tourna la tête pour observer la jeune femme, qui avait reprit sa forme équine, l'amusement pétillant de ses yeux, surement à cause de sa petite demande de lui montrer ce qu'elle savait faire.

Il s'arrêta donc, croisant les bras en la voyant trottiner tranquillement en direction des paysans. Cela le fit légèrement sourire, cette scène en était presque comique. Presque, puisque la suite tenait plus de l'horreur : elle bouscula un homme qu'elle envoya au sol, avant de déclencher une bien belle ruade en direction d'un homme venant derrière elle. Heine tiqua légèrement en entendant le bruit d'os craqué, imaginant la douleur qu'on pouvait ressentir avec un tel coup, surtout que Night ne se laissait pas aller, sa forme équine ne devant pas être avare en terme de force. Finalement, celui au sol eu droit au même "traitement", l'antérieur tombant pour arracher une nouvelle vie, dans un nouveau bruit de craquement atroce pour les spectateurs qui reculèrent à cause de la peur.

Et on ne pouvait que les comprendre. En face d'eux, il y avait deux monstres. Enfin, peut-être que des chevaliers sacrés pourraient s'en défaire, mais comparé à de simples paysans, ils représentaient un challenge beaucoup trop corsé. L'un maniait le poison comme si ce n'était que de l'eau, quant à l'autre, elle se transformait et écraser des os comme si ce n'était que du pain sec. Certains fuyaient déjà, étant surement sûrs et certains que la seule fin possible était lié à un être enveloppée d'une robe noire et armée d'une faux. Sage décision, pensa Heine sur le coup.

Les hydres s'écartèrent un peu, l'empoisonné voyant la jeune femme sous cette forme s'approcher de lui. Rien qu'à son air, elle semblait quand même assez contente du petit massacre orchestré et attendait surement des compliments. Après tout, c'était lui-même qui lui avait demandé de lui montrer ce qu'elle savait faire. Il sourit doucement, glissant sa main sur la tête de la jeune femme pour la caresser avant de prendre la parole.
« Je suis impressionné. Et avec une certaine élégance ! Je ne m'attendais pas ça, content de ne pas être ton ennemi. »

Il continua doucement ses caresses avant de voir la plus grande partie des paysans partir en courant. Il soupira. Ce qu'il ne savait pas, c'était que ces hommes parlaient d'aller chercher la personne s'occupant du village, un chevalier de Camelot qui restait ici pour protéger ce coin. Heine pensait qu'ils haïssaient peut-être le sort de ne pas être des chevaliers puissants et que donc leurs divers bavardages étaient liés à ça.

Il tourna la tête, voyant que des paysans bloquaient aussi le passage derrière eux, mais néanmoins la peur semblait les bloquer sur place. Pour eux, il était impossible de bouger, la peur rongeaient surement leurs pauvres carcasses en attendant que ça soit le poison qui s'en occupe.

Fiche écrite par Heine / Castiel D. Constantine © Codée par Heine / Castiel D. Constantine
Voir le profil de l'utilisateur http://nanatsu-rpg.forumactif.org
Invité

MessageSujet: Re: « The Sun of San Sebastian is too hot for me » - Night   Mer 20 Mai - 18:03
Night ; feat. Heine
Donne moi du poison..
.. Pour mourir.. ou des rêves pour vivre.


« Savoir qu’ils avaient été tués dès leur arrivée
Me soulageait d’un poids. »

Rarement dans sa vie elle avait éprouvé autant de plaisir à séparer un corps d’une vie, mais ces gens étaient là, elle ne pouvait ni renier leurs vies et encore moins leurs morts, elle notait dans un coin de sa tête le fait qu’elle offrirait quelques pièces d’or au nobliau du coin pour se payer de meilleurs paysans qui sauraient rester à leur place.

A la lune sa robe noire relâchait des reflets argentés, de même pour ses fers, tout cela lui donnait un air surnaturel, et par-dessus tout ça ses yeux bleus électriques qui lançait une lueur froide, ils attiraient l’attention, la rendait bien plus expressive que n’importe quel autre bourrin de peu de valeur. Elle se contentait d’observer yeux dans les yeux cet inconnu qui lui semblait bien intéressant profitant pour un court moment des caresses.

Cependant en guise se réponse à tout ses compliments elle prit une attitude vexée, oreilles plaquées en arrière, naseaux pincés, tête haute, queue fouaillant et lâchait le bon gros couinement de la jument qui trouve l'étalon un poil trop pressant. Après tout la polymorphe était bien une femme et pas n'importe laquelle, elle pouvait se permettre ce genre de fantaisie.

Puis elle s’éloignait poussant un hennissement aiguë, inquiet. Son cri résonnait sur les murs de pierre du village, et devait certainement s’entendre de loin. Elle avait entendu quelques conversations des humains. Il était à noter qu’elle semblait plus expressive sous cette forme qu’en tant que simple humaine.

Bon passe les compliments, et tout le reste. Mais quelque chose se ramène et ça ne me tente pas vraiment de m'y frotter.


Elle avait dit cela d'une manière étrange, du moins non, elle l'avait penser, en effet rien chez elle n'avait évoquer une parole ou un son, c'était de la télépathie, sa voix avait juste résonner dans l'endroit, sur les murs de pierre, n'étant ouverte qu'à la personne se trouvant être son compagnon d'aventure du moment. Le ton avait été froid et sec, la jument avait pour habitude de changer d'attitude aussi aisément de tenue ou d'amant au choix.

Qu'est-ce qu'il lui avait fait dire cela ? Une aura puissante ? Certainement pas aussi imposante que les leurs mais plutôt impressionnante. Elle ignorait son origine et se contentait d'observer et d'agiter ses oreilles dans tout les sens, une vague lueur d'inquiétude traversant son regard.


Fiche écrite par Maze Farenh.M / L'Envol141 © Codée par Heine / Castiel D. Constantine
avatar
Hawk
Messages : 58
Points Hawk : 45
Date d'inscription : 21/05/2015

Feuille de personnage
Rang: 3 000 !
Réputation: 3 000 !
Pièces d'or: 0...

MessageSujet: Re: « The Sun of San Sebastian is too hot for me » - Night   Jeu 21 Mai - 11:05
Taiyou Tatsumaki -  Chevalier de Camelot
Voilà plusieurs mois qu'il était obligé de s'occuper de cette bourgade paumée. Bah ! Un travail de plus pour rentrer dans les bonnes grâces du nouveau roi. Un jour, lui aussi pourra s'asseoir autour de cette grande table ronde, et à lui l'argent, le pouvoir et les femmes ! Mais en ce moment, c'était plus la misère, l'ennui et les thons. Bah.

Alors qu'il picolait à moitié chez lui, un grand nombre de paysans arrivèrent alors en masse. Dieu, que voulaient-ils donc ? On lui annonça alors une chose fâcheuse : un meurtrier aurait trouva asile ici et alors qu'ils désiraient le virer de chez eux, il les attaqua, accompagnée d'une étrange jeune femme capable de se transformer en animaux. Quoi ? Des gens étaient morts. Quoi ?! Ils étaient forts. Enfin du challenge ?!!

Il s'arma rapidement de sa lance et se dirigea vers l'endroit où ils se trouvaient. Il sentait les deux auras. Mh, elles semblaient moins fortes que la sienne, mais il n'était sûr de rien. Après tout, ils étaient deux, selon leurs forces ça ne serait pas une partie de plaisir. Et c'était tant mieux. Il s'engouffra dans la ruelle, levant sa lance, alors que de légers jets de flammes apparurent, allumant l'endroit et révélant sa présence

« Mon nom est Taiyou, chevalier de Camelot. Renoncez à cette folie et suivez moi si vous ne voulez pas de casses. »

Au fond de lui, il voulait qu'ils refusent. Un peu de sang, ça ne se refuse pas.
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Messages : 169
Points Hawk : 462
Date d'inscription : 17/01/2015
Age : 22
Localisation : Au centre d'une folie angoissante.

Feuille de personnage
Rang: 5
Réputation: 500
Pièces d'or: 5 000

MessageSujet: Re: « The Sun of San Sebastian is too hot for me » - Night   Jeu 21 Mai - 14:06
LIVRE 1 - CHAPITRE N°1
« The Sun of San Sebastian is to hot for me »
Heine Rammsteiner et Night Coursevent
Heine était toujours debout, droit comme un i. Il se mordait doucement la lèvre inférieure, réfléchissant à un moyen rapide et précis pour s'échapper de cette situation. Certes, ces mécréants n'étaient pas très forts, mais le duo n'allait pas tuer jusqu'au dernier habitant tentant, même vainement, de les arrêter. À la limite, c'était la solution de dernière minute, celle qu'ils utiliseraient si rien d'autre ne s'offrait à eux. Mais il y avait toujours une autre solution. L'empoisonné grogna un peu, reportant son attention sur Night, observant la réaction qu'elle allait avoir sur ces compliments et sur cette petite caresse qu'il lui offrait, en tout bien tout honneur.

Il haussa un sourcil, étonné par les actions de l'impératrice des polymorphes. Elle semblait presque vexée par ce qu'il disait. Pas réellement habitué aux animaux, il ne comprenait qu'assez peu, mais bon. Il eut un léger rire à cette réaction qu'il trouvait un peu abusive, mais en même temps, c'était une femme, il fallait toujours s'attendre à ce petit comportement de princesse. C'était encore plus justifié à cause de sa position, mais ça, Heine ne le savait pas encore. Pour lui, ce n'était qu'une curiosité unique et il ne pensait pas du tout à la possibilité qu'elle soit aussi haut placée dans la société que le Roi de ce royaume.

Finalement, il sentit une voix résonner dans sa tête. C'était une voix qu'il reconnaissait, vu que c'était celle de la personne avec qui il partageait actuellement cette douce soirée. L'air surpris, il observa la forme équine de la polymorphe et remarqua bien que ses "lèvres" ne semblent pas bouger. De la télépathie, ou quelque chose dans le genre ? Il haussa mollement les épaules, bah, pourquoi pas après tout. Il écouta alors les quelques phrases, expliquant qu'elle sentait que quelque chose arrivait et qu'elle n'avait aucune envie de s'y frotter. Un futur adversaire ? Il se concentra quelque seconde, sentant les puissances aux alentours et ouvrit d'un coup les yeux en voyant une force bien au-delà des simples paysans qu'ils venaient d'affronter.

Cette personne émanait même une puissance dépassant la sienne.

Certes, pas de beaucoup. Mais quand même suffisamment pour représenter une plus grande menace qu'une masse de personnes armées d'outils de travail et de simples bouts de bois allumés via beaucoup d'huile de coude. Il grogna de nouveau, suivant quelque chose des yeux, comme s'il voyait à travers les bâtiments et qu'il était bloqué sur cette personne qui s'avançait petit à petit vers eux. Il regarda ensuite Night, puis la seule sortie restante, se trouvant dans leurs dos.

« Ça n'a pas l'air de nous vouloir beaucoup de bien, c'est clair. Mais vu ce qu'il y a derrière nous, la fuite risque de prendre plus de temps que l'affrontement »

Son regard furetait dans chaque recoin, signe qu'il réfléchissait à une solution. Bordel. Si les autres ne les bloquaient pas derrière, ils auraient pu lui échapper ou au moins l'affronter dans un endroit moins clos qu'une ruelle sombre. Il soupira finalement, résigné, sentant l'aura toute proche. Il venait d'entrer dans la ruelle. Mécaniquement, comme s'il était préparé depuis sa naissance, il se tourna en direction de l'être qui s'avançait, faisant reculer les villageois, comme s'ils avaient peur de le toucher.

Quelques gerbes de flammes jaillirent, dévoilant la silhouette de l'homme et ses longs cheveux noir de jais. Il était habillé traditionnellement, aucune armure, rien. Comme s'il sortait tout juste de chez lui. À la main, il avait une lance, surement son arme. Et le spectacle pyrotechnique, quant à lui, trahissait déjà sa maîtrise des flammes. Au moins, l'adversaire était devant eux et non entrain de préparer un plan. Les premiers mots lancés par l'homme furent simples : présentation et enfin quelque chose ressemblant à une menace. Mais oui, comme s'ils allaient accepter de simplement se rendre.

Heine lança un regard en coin à Night avant de prendre la parole.

« Occupons-nous de lui rapidement. Il a beau être fort, à deux, on devrait être capable de lui faire mordre la poussière. »

L'empoisonné écarta soudainement les bras, libérant les deux hydres du sommeil dans lequel il les avait plongés suite au premier échange de coups. Il tapa ensuite dans ces mains, avant de pointer l'étranger avec ces bras, lançant les deux créatures de poison avec force et vitesse. Cette fois-ci, il allait directement à fond, les bêtes étant beaucoup plus féroces que tout à l'heure, comme si leurs limites s'étaient brisées et qu'elles pouvaient enfin utiliser le summum de leurs puissances. Pour le moment, le Haut-Dragon n'allait que tester les capacités du chevalier présent devant lui. Voir sa maîtrise du feu et de la lance. Une fois fait, il pourra penser à une stratégie.

Il a beau être fort, à deux, on devrait être capable de lui faire mordre la poussière. Il souffla, énervé, cherchant une solution alors que ses hydres arrivaient enfin sur l'homme.

Fiche écrite par Heine / Castiel D. Constantine © Codée par Heine / Castiel D. Constantine
Voir le profil de l'utilisateur http://nanatsu-rpg.forumactif.org
Invité

MessageSujet: Re: « The Sun of San Sebastian is too hot for me » - Night   Jeu 21 Mai - 18:07
Night ; feat. Heine
Donne moi du poison..
.. Pour mourir.. ou des rêves pour vivre.


« Savoir qu’ils avaient été tués dès leur arrivée
Me soulageait d’un poids. »

Night observait d’un air inquiet le cercle qui se refermait autours d’eux, son instinct animal lui dictait la fuite, mais aucune n’était possible, elle ronflait en se cabrant à demi, lâchant de nouveau un de ses couinements suraigüe, elle semblait de plus en plus bestiale pour le coup, ce même instinct reprenant ses droits à l’affut du problème.

Elle fit un cercle large, en trottant de manière plutôt rapide, complètement désunie. Si elle avait eu assez de place elle aurait pu sauter le rang de paysan, mais là si elle tentait un saut elle risquerait bien de s’éventrer sur les armes des paysans, évidemment pendant tout ce long temps de réflexion elle restait à distance de la foule.

Quand elle se rendit compte qu’une aura approchait, plus menaçante que la sienne actuellement, elle changeait totalement de réaction, elle se mettait à galoper sur place, agacée, elle prenait sa comme un défi sur son territoire, elle se préparait à charger et cette fois-ci elle ne s’attendait pas à des compliments.

Sa musculature se déplaçait sous sa peau fine, c’était exactement le genre d’entrainement qu’il lui fallait pour conserver son état musculaire aussi important, même pour une jument. Chaque membre se levait d’une manière particulière et retombait sèchement sur le sol, dans un claquement sec. Même si la puissance n’était pas la même la polymorphe ne se démontait pas.

De plus l’ennemi maniait l’élément qu’elle détestait même si ici, il ne semblait pas vraiment la toucher du moins pour le moment.

Elle slalomait au début prudemment entre les hydres de cet autre élément qu’elle haïssait tout autant, avant de se lancer beaucoup plus franchement, elle comptait bien se servir de l’élément de son compatriote pour se protéger, de plus cela la camouflait tout à son avantage.

Engageant un peu plus des postérieurs elle était aussi plus équilibrée et plus souple, de cette manière elle ne glissait pas sur les pavés de la route, elle ignorait le reste et une fois cela fais, au plus proche de l’ennemi, elle décochait une ruade, s’il se la recevait, d’on il se souviendra.

Voilà qui était dans ses habitudes, profiter des talents de chacun pour augmenter ses avantages.



Fiche écrite par Maze Farenh.M / L'Envol141 © Codée par Heine / Castiel D. Constantine
avatar
Hawk
Messages : 58
Points Hawk : 45
Date d'inscription : 21/05/2015

Feuille de personnage
Rang: 3 000 !
Réputation: 3 000 !
Pièces d'or: 0...

MessageSujet: Re: « The Sun of San Sebastian is too hot for me » - Night   Ven 22 Mai - 13:42
Taiyou Tatsumaki -  Chevalier de Camelot
Pour le plus grand plaisir du chevalier, les deux personnes en face décidèrent de l'affronter plutôt que soit de fuir, soit d'accéder à sa demande et de lâcher les armes. Tant mieux. Néanmoins, ils avaient un certain avantage : ils étaient deux. Il allait devoir bien jouer s'il voulait s'en défaire sans trop de problème. Celui aux cheveux blancs lui lança des espèces de créatures d'une matière qu'il ne connaissait pas. Néanmoins à la tête et à l'odeur, c'était surement quelque chose de pas très sain pour lui. Taiyou fit quelques pas en arrière, avant de faire tourner sa lance.

En même temps, la jeune femme sous sa forme équine en profita pour se déplacer et se protéger via les hydres, avant d'arriver assez près de lui pour lui décocher une ruade. Surpris, recula pour esquiver mais se prit quand même le coup. Il s'éclata alors contre un mur, les dégâts étant amoindries grâce à son petit mouvement pour reculer. Il soupira, avant de pointer sa lance vers eux.

« Vous ne me laissez pas le choix. »

Il sauta et fit tournoyer sa lance, lançant plusieurs jets de flammes en leurs direction. Une fois au dessus de la jeune femme, il se propulsa alors sur elle pour l'empaler.
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Messages : 169
Points Hawk : 462
Date d'inscription : 17/01/2015
Age : 22
Localisation : Au centre d'une folie angoissante.

Feuille de personnage
Rang: 5
Réputation: 500
Pièces d'or: 5 000

MessageSujet: Re: « The Sun of San Sebastian is too hot for me » - Night   Ven 22 Mai - 17:30
LIVRE 1 - CHAPITRE N°1
« The Sun of San Sebastian is too hot for me »
Heine Rammsteiner et Night Coursevent
Ce combat-là l'animait plus que le dernier. C'était en même temps logique et tout à fait simple à comprendre : les paysans n'étaient, jusqu'à maintenant, que de simples amuse-gueules. Il n'avait pas à spécialement réfléchir, et répondait juste à un instinct lui dictant de semer mort et désolation. Désormais, c'était différent, la personne en face d'eux possédait une puissance brute forte. Plus forte que la sienne. Il y avait un risque que cette fois, il perde, ou qu'il ne finisse pas en un seul morceau. Et tel le parieur misant ses derniers jetons, le chien errant ressentait son sang bouillir d'une possibilité nouvelle et saisissante : le risque de perdre. Peut-être que Heine allait trop vite en besogne à ce niveau, mais c'était ce qu'il se répétait. Et ça lui plaisait.

Comment allait-il réagir face aux hydres ? Comment lui et Night allaient-ils pouvoir combiner leurs capacités ? A quel point était-il supérieur à eux ? Tant de questions qui résonnaient dans la tête du Haut-dragon, sans qu'il ne trouve aucune réponse qui lui convienne réellement. Mais lorsque les deux créatures empoisonnées arriveront finalement sur la cible, il aura déjà un semblant d'informations qui lui permettront de mieux comprendre la suite de l'affrontement.

Son regard se porta de nouveau sur la jeune femme. Il haussa un sourcil et eu un léger sourire. Elle semblait avoir pris son courage à deux mains et elle slalomait entre les hydres, s'en servant même comme bouclier pour éviter d'éventuelles attaques. C'est qu'elle était intelligente ! Surement quelqu'un capable de se défaire d'ennemis plus forts grâce à la stratégie ou bien via quelques petits tours. Heureusement qu'elle se trouvait ici et qu'elle avait décidé de l'aider. Ils avaient plus de chance de réussite comme ça, contre un adversaire de cette valeur.

L'offensive était lancée. L'impératrice arriva alors près de l'homme qui eut le réflexe de reculer. Réflexe qui lui a d'ailleurs surement évité de lourds dégâts, vu la ruade qui suivit. Une ruade puissante, où elle semblait mettre plus de force que contre le paysan de tout à l'heure. Heine fit un pas en avant, serrant le poing, se demandant si cela allait suffire à le mettre ko. Évidemment, il se releva et il ne semblait pas vraiment content. Ou au moins, il semblait prêt à lui aussi attaquer et tenter de les vaincre. Il prouva alors cette pensée en lançant de nombreux jets de flammes en leur direction.

D'un mouvement, Heine créa un petit bouclier de poison accueillant les flammes qui s'explosèrent littéralement dessus, envoyant la matière contrôlée par le chien errant un peu partout autour de lui. Il sépara ses hydres et fit de même avec Night, la protégeant avec de petits boucliers, le poison continuant à se répandre. Il leva alors finalement les yeux au ciel, voyant Taiyou au-dessus de Night et tombant pour tenter de l'embrocher. Bougeant lentement ses mains, Heine rassembla le poison pour former une seule hydre bien plus grosse et la lancer à toute vitesse sur le chevalier.

Comme le pensait l'empoisonné, le combat n'allait pas être de tout repos et ils devaient user de ruse et se battre à fond pour avoir une chance. Cet homme ne semblait pas juste plus puissant qu'eux, mais aussi expérimenté. Le fait qu'il ne portait pas d'armure était aussi signe soit d'une témérité visible, soit qu'il n'a jamais eu besoin d'armure pour se protéger. Toutes les capacités de l'homme n'étaient pas révélées et ils devaient rester prudents pour éviter d'éventuelles surprises.

Pour le moment, le chien errant voulait profiter qu'il tente d'embrocher Night pour le chopper au passage avec son hydre. Il ne s'inquiétait pas : la polymorphe semblait avoir fait de la rapidité une spécialité vue ses slaloms entre ses hydres, esquiver quelque chose de ce genre devait être dans ses cordes, peut-être même un peu trop facile, se disait-il. Cette attaque suffirait-elle à en finir avec cet homme gênant ? Rien n'était moins sûr par contre. C'était la première fois qu'il faisait face à un adversaire de cette taille, les chevaliers cachaient bien des secrets ! Étaient-ils aussi puissants à Liones ? C'était à voir et à tester.

Fiche écrite par Heine / Castiel D. Constantine © Codée par Heine / Castiel D. Constantine
Voir le profil de l'utilisateur http://nanatsu-rpg.forumactif.org
Invité

MessageSujet: Re: « The Sun of San Sebastian is too hot for me » - Night   Ven 22 Mai - 21:54
Night ; feat. Heine
Donne moi du poison..
.. Pour mourir.. ou des rêves pour vivre.


« Moi j'ai les mains sales. Jusqu'aux coudes.
Je les ai plongées dans la merde et dans le sang.
Et puis après ? Est-ce que tu t'imagines qu'on peut gouverner innocemment ? »

Une fois son attaque faite, elle effectuait un demi-tour rapide puis reculait vivement. Malheureusement un mauvais placer de son postérieur gauche sur les pavés de la rue la fit glisser et elle retombait sans grâce sur le côté, elle avait au moins évité la fracture ou la rupture d'un des tendons si vitaux pour les chevaux. Mais elle avait un ennemi qui ne rigolait plus.

Elle observait attentivement la situation, perplexe, puis elle se relevait brusquement sous sa forme humaine, et filer plutôt rapidement histoire d'éviter une mort qui aurait pu être très proche. Elle jetait au chevalier un regard méfiant et bestial, avant de pouffer et de lever les bras en signe de rémission.

« C'est bon, je me rend pas besoin d'être aussi sérieux. »


Le ton était cassant, vaguement agressif, et elle avait parler assez vite pour qu'il n'y ai pas de nouvelle attaque entre deux mots, révélant son accent frais et sucré, typiquement étranger. Son regard transposait une peur légère, animale.

Ce combat aurait été serré même avec l'intégralité de ses pouvoirs, le feu était son ennemi et elle en avait pleinement conscience. Soit elle le pensait vraiment, soit elle était une excellente comédienne. Et dans ce deuxième cas oui elle avait aussi peut d'honneur pour le faire.

Elle savait le pouvoir qu'elle exerçait sur les hommes en général, une gueule d'ange et des yeux vifs, ceux des serpents. Et par dessus cette beauté sans fard, une intelligence pointue et une dignité qui emmenait comme si elle n'en avait pas conscience.

Night finissait par observer un peu toute l'assemblée, les paysans retenaient leur souffle et au milieu de l'attroupement qui semblait irréfléchi il y avait la tacticienne qui n'avait perdu qu'une seule bataille et ce en d'autres temps. Que ni eux, ni leurs ancêtres n'auraient pu connaitre. Et par dessus tout ça un autre étranger qui utilisait du poison, cette arme qu'elle haïssait et un autre qui utilisait le feu, quand à sa maîtrise de la lance elle n'était pas dégueulasse.



Fiche écrite par Maze Farenh.M / L'Envol141 © Codée par Heine / Castiel D. Constantine
avatar
Hawk
Messages : 58
Points Hawk : 45
Date d'inscription : 21/05/2015

Feuille de personnage
Rang: 3 000 !
Réputation: 3 000 !
Pièces d'or: 0...

MessageSujet: Re: « The Sun of San Sebastian is too hot for me » - Night   Mar 26 Mai - 21:35
Taiyou Tatsumaki -  Chevalier de Camelot
Le combat continuait. Taiyou était certain de les battre, après tout ce n'était même pas des chevaliers. Ce n'étaient que deux vagabonds qui pensaient que le peu de pouvoirs qu'ils possédaient leur permettraient de terroriser le monde. Quelle belle bande d'idiots. Il allait leur apprendre à venir se frotter à Camelot, à ces deux gamins à peine sortie d'une quelconque caserne ! Ses flammes les brûleront si forts que leurs propres mères sentiront la température monter !

Alors qu'il tombait pour empaler la jument, il grogna en la voyant s'écarter, esquivant le coup. La longue arme se planta dans le sol, Taiyou toussant un peu avant de se remettre droit. Il observa l'hydre qui s'élançait vers lui et propulsa des flammes à côté de lui, s'en servant pour se propulser sur le côté et éviter l'attaque. Il souffla doucement. Putain, s'ils commençaient à attaquer en synchronisation cela pouvait bien l'énerver. Mais pour le coup, la suite l'étonna particulièrement.

La jeune femme reprit sa forme de départ, la forme humaine. Taiyou ne pût s'empêcher d'avoir un léger sourire : c'était un assez bon morceau. Presque décevant de devoir en venir à la mort. Son regard ajoutait du charme à l'ensemble. Il se lécha légèrement les lèvres avant de la voir lever les bras, un petit équivalent au magnifique drapeau blanc signifiant généralement la fin des batailles. Elle abandonnait ? Il rit intérieurement : tant mieux, l'autre n'allait surement pas tenter de le vaincre sans son aide. Tout seul, le combat tournait beaucoup plus à son avantage.

Il fit tourner sa lame au-dessus de lui avant de la faire taper au sol. Le chevalier eut alors un léger rire. Ah, c'était sa veine aujourd'hui. Taiyou se gratta alors l'arrière de la tête.

« Mhh. Ce n'est normalement pas dans mes habitudes d'accepter la reddition, après tout, vous m'avez directement attaqué... Mais je peux vous faire une fleur, pour cette fois. »

Il lança un léger regard à Heine, comme pour lui dire d'abandonner à son tour. Il s'avança, se dirigeant vers la jeune femme avant de lui tendre la main.

« Il est temps de me suivre, Jeune femme. »
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Messages : 169
Points Hawk : 462
Date d'inscription : 17/01/2015
Age : 22
Localisation : Au centre d'une folie angoissante.

Feuille de personnage
Rang: 5
Réputation: 500
Pièces d'or: 5 000

MessageSujet: Re: « The Sun of San Sebastian is too hot for me » - Night   Mer 27 Mai - 8:44
LIVRE 1 - CHAPITRE N°1
« The Sun of San Sebastian is too hot for me »
Heine Rammsteiner et Night Coursevent
Comme prévu de la part de Heine, Night arriva à esquiver le coup. Il haussa néanmoins un sourcil, le pire qui pouvait arrivait... Arrivant, justement. Elle glissa avant de s'étaler par terre. L'empoisonné se mordit furieusement la lèvre sous la frustration. Merde ! À cause de cela, elle n'allait pas pouvoir attaquer en même temps que l'Hydre. L'assaillir sur ses deux côtés était vraiment une bonne solution pour au moins réussir à le toucher, mais là, le temps qu'elle se remette debout, sa propre attaque arriverait déjà à sa cible. Merde, merde, merde. Pourquoi devaient-ils souffrir d'une telle malchance ? Ils étaient déjà inférieurs à l'adversaire devant eux, ce n'est pas pour en plus avoir droit à des coups de ce genre à cause d'une ruelle légèrement humide. Comme quoi, la loi de Murphy existe aussi ici.

Et la pire crainte de Heine était déjà présente. En effet, l'homme esquiva simplement l'hydre, qui aurait pût pourtant l'envoyer au tapis vu sa puissance. Le haut-dragon grogna, ramenant sa création vers lui. Le poison venait naturellement, disparaissant finalement en masse dans ses manches. À ce niveau, ce qui se passait était simple : le poison rentrait et était absorbé par ses bras, stocké à l'intérieur du corps de Heine, en attente d'être de nouveau utilisé. Car c'était surement le cas, ils allaient avoir une nouvelle occasion, ils ne pouvaient pas simplement abandonner sur un coup du sort ! L'Albinos regarda Night, constatant bien qu'elle n'était pas en mauvais état suite à cette chute. Heureusement.

Mais, loi de Murphy oblige, une nouvelle chose étrange se passa. Une chose qui fit hausser un sourcil au haut-dragon. Tout d'abord, elle reprit forme humaine. Un "Pourquoi" s'échappa de ses lèvres dans un murmure. Après tout, c'était étrange, cette transformation semblait être son style de combat à elle, pourquoi redevenir ainsi humaine ? Et... Elle leva les bras. Quoi. Elle décidait de se rendre, le disant même clairement. Plaît-il ? Heine haussa son second sourcil, la bouche légèrement entrouverte. Putain, mais, elle était sérieuse ? Elle lâchait tout, comme ça, alors que le combat n'était nullement perdu d'avance ? Pourtant, il pensait qu'elle n'accepterait pas de se faire chopper gratuitement comme ça !

Son attention se porta vers le chevalier de Camelot, qui semblait jubiler devant cette victoire beaucoup plus rapide que ce qu'il ne pensait à la base. Pour lui, c'était surement le pied, cela lui évitait des problèmes. Heine serra le poing. Putain, qu'il détestait ce genre de sensation ! Ce vide provoqué par ce sentiment de trahison de la part de la Polymorphe ! C'est qu'en plus, cet enfoiré la matait presque. Un chevalier ne fait pas vœu de chasteté généralement ? Il semblerait que si cet homme l'avait fait, il l'avait très rapidement abandonné.

Son regard dériva de nouveau sur la belle impératrice. La fougue dans ses yeux ne semblait pas coïncider avec sa décision d'abandonner. Ce n'était pas logique, pas du tout même. Par conséquent, elle avait surement une idée derrière la tête. L'Albinos comprit. Bordel, elle essayait de le tromper en faisant mine d'abandonner ! C'était surement ça, voyant que le combat s'éternisait et que la victoire n'était peut-être pas au bout du tunnel, elle tentait le tout pour le tout et jouait la carte de la jeune femme s'abandonnant à son geôlier. C'est vraiment bizarre dit comme ça, mais vu que Taiyou ne semblait pas très futé quand on parle de femmes, cela avait une petite chance de fonctionner.

Et en fait... C'est ce qui arriva. Putain. Le regard que le chevalier lança tout d'abord à Heine était un regard qui l'énerva. Il semblait se rire de lui. Mais au fond, c'était le haut-dragon qui jubilait. Il ne voyait pas le piège se refermer sur lui et il ne sentait pas que sous ses pieds se dressait une toile d'araignée dont Night était la maîtresse. Il continua d'ailleurs à s'approcher, jusqu'à lui tendre sa main et lui expliquer qu'ils devaient y aller. Putain, il s'amusait même à l'ignorer pour ne s'occuper que de celle abandonnant ! Était-ce un message pour l'inciter à faire pareil ? Jamais, même si la polymorphe se rendait vraiment, il combattrait jusqu'à en crever. Le regard de l'empoisonné était fixé sur cette scène, espérant que l'impératrice de cette race étrange avait bien un petit tour dans son sac qui permettrait de renverser cette foutue situation.

Fiche écrite par Heine / Castiel D. Constantine © Codée par Heine / Castiel D. Constantine
Voir le profil de l'utilisateur http://nanatsu-rpg.forumactif.org
Invité

MessageSujet: Re: « The Sun of San Sebastian is too hot for me » - Night   Mer 27 Mai - 10:49
Night ; feat. Heine
Donne moi du poison..
.. Pour mourir.. ou des rêves pour vivre.


« Le loup qui jamais ne montre son sang,
par l'autre loup sera laisser vivant. »

Elle semblait n'afficher rien de particulier par la suite, non, elle réfléchissait, elle se rappelait à quel point ce genre de type la dégoûtait, le premier genre à aller au marché des corps qui s'exposent. Mais c'était aussi le plus facile à manipuler. Elle n'adressait même pas pour l'heure un regard à l'autre homme.

Night observait cette main tendue, intérieurement elle priait pour ne pas avoir à la toucher, mais vu ce qu'elle avait prévu elle ne le ferait pas, sinon elle devrait se laver au moins cinq fois pour ôter de sa peau ce mauvais souvenir.

Puis elle s'approchait, au plus près, pour tenir sa vie entre ses doigts, d'une démarche souple, élégante, digne, qui n'était pas vraiment celle que l'on s'imaginait pour un criminel. Elle comptait soigneusement ses foulées, à un mètre elle serait trop près à plus de trois trop loin.

En cet instant, n'importe qui aurait penser qu'elle allait se rendre, elle cachait bien son jeu et ses pensées, ni son corps ni son regard ne trahissait ce qu'il allait se produire. Elle avait des siècles d'entrainement après tout.

Night arrivée à peu près deux mètres faisait volte-face, et lançait un sourire par dessus son épaule, un sourire froid et supérieur en direction du chevalier. Puis l'instant d'après elle frappait sous sa forme équine, brutalement, la ruade avait été imprévisible et violente. Cependant elle avait épargner les points vitaux mais il aurait certainement deux trois os de briser.

Finissant par reprendre forme humaine, affichant toujours le même air froid. Elle croisait les bras et se tournait vers sa victime. C'était une excellente manipulatrice et une très bonne comédienne.

« J’espérais le respect du à mon rang. »


Son ton cette fois-ci était purement celle de la noblesse, c'était froid et hautain. C'était faire preuve de clémence, d'après elle, si elle l'avait voulu elle lui aurait mi un bon coup dans la tête et il ne s'en serait pas vraiment remis ou alors il serait rester défiguré à vie et dans un état plus que secondaire.


Fiche écrite par Maze Farenh.M / L'Envol141 © Codée par Heine / Castiel D. Constantine
avatar
Hawk
Messages : 58
Points Hawk : 45
Date d'inscription : 21/05/2015

Feuille de personnage
Rang: 3 000 !
Réputation: 3 000 !
Pièces d'or: 0...

MessageSujet: Re: « The Sun of San Sebastian is too hot for me » - Night   Mer 27 Mai - 21:17
Taiyou Tatsumaki -  Chevalier de Camelot
Bien ! Une fois qu'elle se rendrait, l'autre enfoiré en ferait surement de même. Et au pire, même s'il tentait de l'affronter, il l'éclaterait facilement. Il n'était pas une menace, tout seul, bien que son élément fût problématique. Mais qu'importe ! Il allait quand même gagner et ramener deux belles prises à son Roi. Peut-être qu'avec ça, il sortira de ce foutu trou paumé et enverra une autre personne à sa place.

Elle continua alors de s'approcher. Il étira son sourire. Sauf qu'elle fit quelque chose qui le surprit pas mal : prenant sa forme équine, elle lança une furieuse ruade à son intention. Il commença à lâcher un "Merde !" Stoppé en plein milieu par le coup qui l'envoya s'éclater contre un mur, qu'il détruit au passage. Putain, ça faisait mal. Drôlement mal. Dans les décombres, il tremblait. Elle avait de la force, la petite. Ajoutez à cela le fait qu'il n'avait même pas eu le temps de se défendre... N'importe quel humain serait surement mort sur le coup. Heureusement qu'il était un chevalier.

Durant quelques secondes, un silence pesant s'installa. Quelques briques finirent par bouger, avant que des jets de feu n'en envoient valser un peu partout. Taiyou se releva, difficilement, il fallait l'avouer, s'aidant sa lance dont il se servait à la manière d'un vieil homme se tenant à sa canne. Il serra les dents, avant de littéralement hurler


« Espèce de Salope ! Je vais t'apprendre à te foutre de moi comme ça ! »

Il hurla de nouveau, canalisant toute la force qu'il restait. Il s'enveloppa dans les flammes qui explosèrent presque, formant une tornade de feu autour de lui. Il fit tourner sa lance au-dessus de sa tête avant de la pointer vers Night et de lui lancer des tourbillons de feu. Bien qu'impressionnante, sa magie était bien plus faible qu'au départ. Le coup l'avait pas mal amoché, à un point où sa propre puissance avait drastiquement baissé. Dans cet état, Night ou Heine pouvaient le battre lors d'un un contre un.
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: « The Sun of San Sebastian is too hot for me » - Night   
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
 Sujets similaires
-
» Sebastian Mladen et Alex Pena
» [Rumeur / Arrivée] Sebastian RIBAS
» Clasica San Sebastian (le 30 juillet) - 1.HC
» Sebastian Coates
» Saint-Lary San Sebastian


Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sauter vers: